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During International Open Data Day on February 23, 2013 I was in Montréal with my friends from Québec Ouvert and Montréal Ouvert and I managed to upload and put Canada on the map on OpenSpending.org with the City of Ottawa’s Budget (Expenditure and Revenue Summary by Category 2013). Now I’m happy to announce that I just uploaded the City of Gatineau’s Budget (Dépenses et Revenus par Rubrique & Dépenses par Catégorie 2012 -2013).

OpenSpending.org is an open platform for government expenditure tracking. It’s a project operated by the Open Knowledge Foundation.

OpenSpending offers an easy system to upload, explore and share public finance data – such as budgets or expenditure databases. While they offer search and visualization features to slice and dice financial data, their API is even more powerful: it enables anyone to easily create their own visualizations and budget apps, without building their own backend.

I have embedded the visualizations in this post, but if you would like to further analyze, slice by year or download the data – follow the links mentioned below:

http://openspending.org/gatineau_deprev_rub_12_13/views/treemap-ville-de-gatineau-budget-revenus-par-rubrique-2012-2013

[Ville de Gatineau - Budget - Dépenses par Rubrique 2012-2013]

[Ville de Gatineau - Budget - Revenus par Rubrique 2012-2013]

http://openspending.org/gatineau_deprev_cat_12_13/views/treemap-categorie-ville-de-gatineau—budget—depenses-et-revenus-par-categorie-2012-2013

[Ville de Gatineau - Budget - Dépenses par Catégorie 2012-2013]

Source: http://gatineau.ca/page.asp?p=la_ville/administration_municipale/budget/budget_2013

How do we make sure that development and aid money actually goes to the people who most need it? Sanjay Pradhan of the World Bank Institute lays out three guidelines to help relief efforts make the most impact — while curbing corruption. One key: connecting the players who are working to change broken systems with the data they need.

A great talk from Margaret Heffernan telling us that good disagreement is central to progress, with a short story about Alice Stewart a physician and epidemiologist specialising in social medicine and the effects of radiation on health who struggled for more than 25 years to prove her findings.

“… The data was out there, is was open, it was freely available, but nobody wanted to know.”

Introduction

Le principe de « données ouvertes » (dit OpenData) que l’on voit fleurir aux quatre coins du globe est un principe philosophique simple. Il part du constat que la société de la connaissance, rendue possible par le formidable développement des technologies de l’information — et donc d’Internet — ne peut exister que si chacun a la liberté de partager ses informations et y apporter son savoir et sa créativité. C’est par ces termes simples, qui sont autant d’implications profondes sur notre rapport au savoir et à la culture, que ce principe porte en lui le germe d’une nouvelle société.

Importance de l’accès à l’information

L’ouverture des données publiques permet à des entrepreneurs, des chercheurs, des développeurs d’accéder aux données collectées dans le cadre du fonctionnement des administrations.

En les réutilisant, ils inventent de nouveaux usages et peuvent créer de nouvelles applications utiles aux citoyens. Cette coproduction de services au public peut constituer la base d’une nouvelle relation numérique de l’administration à l’usager, et d’un fonctionnement plus efficace de la puissance publique.

L’ouverture des données publiques est de plus un outil puissant d’amélioration de la transparence. En donnant à tous les citoyens qui le souhaitent accès aux détails du fonctionnement des institutions publiques, cette ouverture nourrit et éclaire le débat démocratique. Elle peut contribuer à fonder les choix politiques sur des analyses éclairées et ancrées dans le réel.
Enfin, un accès plus large aux données publiques peut contribuer à renforcer la confiance des consommateurs, et donc la stabilité de notre économie.

Les données ouvertes

Le processus d’ouverture des données a pour objectif principal de rendre les données publiques accessibles aux citoyens, selon les critères suivants:

1. Complètes
Les données publiées devraient être aussi complètes que possible sur un sujet particulier.

2. Primaires (Collection à la source)
Les données sont telles que collectées à la source et non pas sous des formes agrégées ou modifiées.

3. Actuels
Les données sont mises à disposition aussi rapidement que nécessaire et en temps opportun pour préserver la valeur des données. Les mises à jour des informations en temps réel permettent de maximiser l’utilité.

4. Accessibles
Les données sont disponibles au plus large éventail d’utilisateurs, pour le plus grand nombre de fins. Par exemple, via un portail Web, des API.

5. Lisibilité par une machine
Des données ouvertes, c’est aussi de l’information qui doit être interprété et manipulée par une machine, dans un format spécifique : XLS, XML, CSV, JSON, DWG, KML, SHP,…

6. Non-­discrimination
Les données sont accessibles à tous, sans obligation d’enregistrement avant d’avoir accès.

7. Utilisation des normes de propriété commune
Les données sont disponibles dans un format sur lequel aucune entité n’exerce un contrôle exclusif.

8. Sans licence d’utilisation
Les données ne sont pas soumises à un droit d’auteur, brevet, marque ou un secret commercial.

Révolution démocratique

Imposer aux collectivités, aux institutions et à l’administration en général de mettre à disposition sous forme de « données ouvertes » les données publiques en leur possession s’inscrit donc dans le sens d’une révolution démocratique où l’information et le pouvoir d’évaluation et d’analyse sont rendus au citoyen. Cette révolution démocratique où l’information est rendue à son légitime propriétaire, le peuple, amènera inévitablement à l’émergence d’un savoir partagé et de nouveaux services centrés sur l’innovation. Ce sont ces savoirs et ces services qui permettront la création d’une véritable société de la connaissance dont nous commençons tout juste à entr’apercevoir l’étendue des possibles.

Code for America a great initiative that aims in helping governments work better for everyone with the people and the power of the web. The following TED2012 Talk: “Jennifer Pahlka: Coding a better government”, describes how they are making it happen…

This is a perfect example on how we should all work together to help cities, municipalities and provinces use web and mobile technologies to do a better job of providing services to citizens. Let’s do it!

“We’re not going to fix government until we fix citizenship.” (Jennifer Pahlka)